Le domaine de St-Christophe (35)

Le domaine de St-Christophe (35)
Texte paru le 2014-01-01 par Marcus   Drapeau-fr.svg
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Mai
À chaque mois en 2018, une nouvelle activité vous sera présentée dans Raconte-nous cette photo #9...

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots!

Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Juin


Adam et Julien

Le lendemain matin, au cours du petit déjeuner servi par Tom, je trouvai le café très mauvais, sans goût, alors qu’il était connu que j’aimais le café bien fort. J’envoyai Tom chercher Jojo aux cuisines. Celui-ci fut très vite devant moi, inquiet. Je lui dis :

— Jojo, ce café est mauvais ! Qu’est-ce qu’il fait sur ma table ? Goûte-le !

Il le goûta et convint qu’il était mauvais.

— Alors Jojo, comment ose-t-on me servir ça ?

— Maître, pardon, c’est de ma faute, je n’ai pas vérifié… Pardon.

— Jojo, en tant que chef tu est fautif, mais qui a fait le café ce matin ?

— C’est Adam, Maître. C’est toujours lui qui le fait, je ne comprends pas… Il le fait bien d’habitude…

— Bon, remporte ce breuvage et remonte avec du nouveau café et avec Adam !

— A vos ordres, Maître ! Et il sortit.

Tom s’approcha de la table pour la ranger un peu, il était à coté de moi. J’en profitai pour lui caresser les fesses, elles étaient tellement belles celles de mon petit Tom. Il se laissa faire, il aimait bien ces moments de tendresse. Il prit la parole :

— Maître ?

— Oui Tom, tu veux dire quelque chose ?

Je me doutais un peu de ce qu’il voulait dire.

— Oui Maître, pardon de me mêler de ce qui ne me regarde mais c’est pour Adam, Maître, c’est un bon gars…

— Pas toujours très bon ! Il a déjà été fouetté pour s’être battu ! Et maintenant du mauvais café !

— Maître, il le fait bien d’habitude… Il a dû être distrait, Maître…

— Distrait par quoi ?

— Maître… Il est amoureux d’une fille des cuisines, c’est peut-être ça… Depuis qu’il a été fouetté par vous, il a bien changé en plus…

— Bon je verrai, mais il va être puni ! C’est sûr ! Comment tu sais qu’il est amoureux ?

— Maître, ce n’est pas un secret aux cuisines, j’ai même entendu qu’ils voulaient venir vous voir pour se marier.

— Bien, petit Tom, tu sais tout, toi ! Et mes caresses se firent un peu plus insistantes, ma main était maintenant sous son short, je palpai ses fesses à la peau douce… Mais Jojo entra avec Adam.

Adam posa la cafetière sur la table, il baissait la tête, il était tout rouge. Il tomba à mes genoux en disant d’une voix toute tremblotante :

— Pardon Maître, je suis fautif, pardon pour le mauvais café…

— Oui tu es fautif, Adam, tu vas être puni. Va te mettre à genoux, cul nu, les mains sur la tête, devant ce mur, le temps que je déjeune !

Le garçon se déculotta et alla se mettre au piquet, contre le mur. Il était bien mignon comme ça cet Adam, tout soumis, se demandant comment il allait être puni, il avait honte. Tom me servit le café, Jojo regardait d’un air inquiet. Je le bus, il était particulièrement bon cette fois. Je demandai à Jojo :

— Qui l’a fait celui là, Jojo ?

— C’est Adam, Maître, et je surveillais, je l’ai goûté aussi, Maître. Pardon Maître, j’aurais dû le faire tout à l’heure, mais je n’ai pas pu...

— Tu faisais quoi ?

— Je vérifiais la viande qu’on nous livrait, Maître.

— Jojo, je comprends que tu ne puisses pas être partout, tu dois pouvoir faire confiance à tes cuisiniers. Je ne te punirai pas pour cette fois mais sois plus vigilant avec eux. Si cela se reproduit je serai obligé de te fouetter, Jojo !

— Merci Maître… Mais pour Adam… Maître… Il est un de mes meilleurs cuisiniers…

— On verra plus tard la punition d’Adam ! Mais tu n’as pas besoin d’être là, Jojo, tu as à faire.

Jojo hésita un peu puis il vint s’agenouiller vers moi, en demandant pardon et me remerciant. Je lui caressai la tête et lui dis de partir.

Je finis mon déjeuner. Yves entra pour demander si j’avais besoin de ses services, il regarda un peu surpris, Adam au piquet et me regarda interrogatif. Je dis :

— Un mauvais cuisinier qui se permet de faire un café infect ! Mais Yves, tu as les comptes à faire ce matin, alors au boulot. Mais va chercher Julien avant !

Il sortit, Tom desservit la table. Quand Julien entra, il était habillé assez simplement mais très soigneusement, rasé parfaitement, extrêmement mignon. Il me salua respectueusement. Quand il vit Adam, il dit :

— Monsieur, que s’est-il passé ?

— C’est Adam, un cuisinier bien mauvais ce matin, il a fait un café imbuvable, je vais le punir !

Adam eut un léger soubresaut. Il nous montrait ses fesses, il crevait de honte depuis un long moment qu’il était comme ça, qu’on parlait de sa faute, de sa punition. Il laissa échapper un sanglot.

— Monsieur, je peux le faire si vous le désirez, dit Julien.

— C’est vrai que c’est de ta responsabilité maintenant, jugeons donc ce coupable ensemble ! Esclave Adam, approche !

Mon ton avait été sec. Je m’assis dans un fauteuil, je fis signe à Julien de s’asseoir dans le fauteuil voisin. Le coupable vint se mettre à genoux devant nous, tête baissée. Il avait les yeux rouges, il était bien mignon, presque tremblant. Je pris la parole :

— Adam, la dernière fois que je t’ai vu, c’était pour te fouetter au martinet pour t’être battu avec Greg, et te revoilà, tu crois que je n’ai que ça à faire de te punir ? Heureusement que ce n’est pas pour le même motif ! Alors pourquoi tu as fait un café comme ça ?

— Maître… Je… J’étais distrait, Maître… Je n’ai pas mis assez de café, pardon Maître !

— Pourquoi tu étais distrait, ce matin ?

— Maître, je … je…

— Adam, tu dois tout dire à ton Maître !

— Maître, il y avait à coté de moi… Oh Maître, ne la fouettez pas, c’est moi le fautif, moi seul, pas elle !

— Qui donc ‘elle’ ?

— Oh Maître… c’est Isabelle… On voudrait se marier, Maître… Ne lui faites pas de mal, Maître… Fouettez-moi, mais pas elle…

Il était touchant cet Adam. À 18 ans, amoureux d’une cuisinière de son âge, ça me ferait plaisir de les marier. Je me tournai vers Julien :

— Alors Julien, comment on punit ce cuisinier distrait ?

— Monsieur, je ne connais pas encore assez bien les habitudes du Domaine. À la Compagnie il aurait été fouetté publiquement, une quarantaine de coups, je pense, sur le dos et les fesses. On fouettait souvent au sang pour des fautes simples, mais on punissait la faute, sans chercher la raison ou la cause.

— J’aime bien savoir pourquoi un esclave commet une faute, avant de le punir. Et ici on est moins sévère qu’à la Compagnie !

— C’est mieux, Monsieur. Mais comment comptez vous punir cet esclave ?

— On va voir tout de suite. Alors Adam, tu es amoureux et ça te fait faire des bêtises, ce n’est pas bien surtout que je t’ai déjà fouetté il y a quelques mois ! Alors, attention à toi, sois un meilleur esclave, je ne veux plus entendre du mal de toi, j’aimerais mieux entendre parler de mariage que de fautes ! Adam tu as reçu le martinet la dernière fois, aujourd’hui, ce sera la strap !

Le futur puni baissa la tête, il attendait maintenant les ordres.

— Pour commencer, je vais te fesser comme un gamin étourdi. Viens sur mes genoux !

Il me regarda un peu étonné, mais vint docilement se coucher sur mes genoux. Il cambra les fesses, je lui fis écarter les jambes un peu plus pour bien voir son intimité de jeune mâle. Il était très bien fait, très désirable. Ma main se posa sur ses fesses, je les caressai, elles étaient douces, fermes, rondes. Je donnai la première claque fortement, il sursauta en gémissant. Les suivantes tombèrent vite et tout aussi durement, les claquements résonnaient dans la pièce. Le puni gémissait à chaque coup, il bougea un peu mais tendait toujours bien ses fesses à son Maître. Je frappais durement, ma main épousait bien la forme ronde de ses fesses. Elles prirent rapidement une belle couleur rouge. Adam restait tendu, il frémissait à chaque coup, mais il était endurant ce garçon. J’arrêtai la punition et le fis se relever. Il se tint debout, penaud, osant à peine nous regarder. Il mit les mains sur la tête, attendant la suite du châtiment.

Je pris une petite strap dans un placard et lui désignai une chaise. Il prit la position en posant ses mains sur l’assise par-dessus le dossier. Il écarta les jambes et tendit bien ses fesses, ils étaient bien dressés mes esclaves !

— Adam, tu comptes les coups, j’arrêterai quand je voudrai !

— Oui Maître… Pardon Maître…

La strap siffla et s’abattit sur les fesses déjà bien rouges du puni. Il sauta presque, ses bras fléchirent un peu, il cria :

— Aïeeee… Un, Maître… Merci… Maître…

Il reprit parfaitement la position, le deuxième coup le frappa au bas des fesses.

— Rhaaaaaa… Deux, Maître… Merci… Pitié, Maître…

Je modérai un peu les coups suivants. J’étais un peu touché par sa douleur et sa résistance, même un peu ébréchée par les premiers coups violents, mais la strap, sur des fesses déjà bien meurtries par la fessée, devait être dure à supporter. Mais mon brave petit Adam offrait bien ses fesses, qui devenaient violacées, à son Maître.

— Ahhhhhhhhhh… 15, Maître… Merci, Maître...

Mon puni haletait, il pleurait aussi. Depuis peu, j’entendais ses sanglots, je m’approchai de lui, posai une main sur sa nuque tendrement et lui dis :

— Alors Adam, tu pleures maintenant ?

— Oh, Maître… j’ai honte… Pitié, Maître… Pardon, Maître… Je vous ferai du bon café, Maître… Si vous me gardez, Maître…

— Je ne sais pas si tu mérites de rester cuisinier, cela fait deux fois que tu me déplais ! Je caressai ses fesses, il se détendit un peu.

— Tu sais ce qui me ferait plaisir, mon garçon ?

— Vous voulez… vous voulez… m’enc… m’enculer, Maître… Oh pardon… Je ne sais pas comment dire…

Je souris, je ne pensais pas à ça. Je m’étais bien dépensé au réveil avec Yves, je n’étais pas en manque sexuellement même si je bandais en caressant ses fesses. Il était tellement mignon, offert, des belles fesses rouge violacé. Je mis un doigt sur sa rosette, il frémit. Je le caressai doucement, il se tendit un peu.

— Non, mon garçon je ne veux pas te prendre, même si tu es un très beau garçon. Mais ce que j’aimerais, c’est que tous les jours tu me fasses un très bon café comme le deuxième de ce matin, et aussi j’aimerais bien que tu viennes me voir avec ta fiancée et que tu te maries !

— C’est vrai, Maître ? Vous me pardonnez… Je reste cuisinier… Vous ne me chassez pas ? Oh Maître, si vous saviez comme j’aime Isabelle…

Je le relevai et l’attirai contre moi et le serrai dans mes bras, il s’y abandonna. Je lui dis doucement :

— Oui je te pardonne, mon Adam. Tu restes cuisinier, Jojo est content de toi, mais ne recommence pas cette faute, et si tu veux te marier viens me voir avec Isabelle. Vous aurez mon autorisation, tu es quand même un bon garçon !

Il tomba à genoux, embrassant ma main, il remerciait en pleurant. Je le relevai et le consolai un peu. J’aimais bien sentir contre moi un garçon puni qui s’abandonnait à son Maître. Mon regard croisa celui de Julien, il paraissait étonné de tant de confiance. Je demandai à Adam de se rhabiller et de filer aux cuisines, pour y travailler. Je lui demandai de saluer avant son nouveau chef, Julien. Il se dirigea vers Julien, il alla devant lui, baissant la tête, il se courba devant lui. Julien le redressa et lui dit :

— Adam, sois un bon esclave, obéis bien au Maître et travaille bien. Sinon tu vois les conséquences !

Adam dit :

— Merci, Monsieur Julien.

Julien le fit relever, et Adam partit. Julien me regarda et dit :

— Monsieur, ça m’étonnerait que cet esclave ne vous soit pas reconnaissant. Vous savez les manier autrement qu’en les fouettant au sang !

— Oui Julien, quand je fouette un esclave, il me remercie ! Mais Julien, n’oublie pas que nous avons une formalité à finir, je t’ai promis le martinet et la strap, non ?

— Oui Monsieur, je n’ai pas oublié. Je suis à vos ordres, Monsieur !

— Bon, va dans mon bureau, déshabille-toi et mets-toi en position, coudes sur le bureau !


J’attendis environ 10 minutes avant d’aller au bureau. Personne n’avait le droit d’y entrer sans mon autorisation, je ne voulais pas qu’un esclave voie Julien en cette position. Yves vint me voir pour me demander un détail sur le Domaine. Je l’avais chargé, lui et son élève Tommy, de faire les comptes précis du Domaine, ce qui n’était pas si facile. Yves demanda tout innocemment :

— Maître, vous en avez fini avec Adam ?

— Petit curieux, tu mériterais la même punition que lui, au moins une bonne fessée ! Oui, il est aux cuisines, tu lui demanderas des détails si tu veux. Mais ton élève, il fait des progrès ?

— Pardon Maître, ce n’est pas de la curiosité, mais j’aime bien Adam. Mon Tommy, il travaille bien, juste un peu étourdi de temps en temps.

— Et tu fais quoi quand il est étourdi ?

— Je le dispute, Maître…

— Yves, il faut le fesser s’il fait des bêtises, ou alors c’est moi qui le ferai, mais toi aussi tu seras fessé ! Comme il était à coté de moi, je posai ma main sur ses fesses, en les tapotant.

— Oui Maître, mais il est gentil, ce garçon et je n’aime pas fesser un esclave, je suis aussi un esclave, Maître !

— Eh bien, fouette-le ! Mais tu es bien insolent, ce matin ! Sur mes genoux et vite !

— Oh Maître, pardon…

Il baissa son short et s’allongea offrant parfaitement ses fesses à ma main punitive. J’étais toujours en admiration devant les fesses d’Yves quand il était dans cette position. Quel plaisir de le fesser, mais je me demandais s’il ne recherchait pas un peu aussi ces fessées !

Je claquai fort après un court instant de caresses et frappai ces magnifiques fesses avec une régularité de métronome, à un rythme rapide, pendant un moment assez court. Il n’avait pas mérité une grosse correction, juste un rappel à l’ordre. Yves encaissait les coups, comme un brave. Quand ses fesses furent rouges, j’arrêtai, je caressai ses fesses, je sentis son membre gonfler sur ma cuisse.

— Eh petit Yves, tu aimes ça, on dirait…

— Oh mon Maître… Mathieu… Pardon de vous avoir fâché, je suis à vous… je vous aime… Mathieu…

Je le relevai et l’embrassai à pleine bouche. Il me serra dans ses bras et nous restâmes quelques minutes l’un contre l’autre dans une sorte de communion amoureuse. Mon Yves me caressait, je l’embrassais, il ne m’en voulait pas pour la fessée. Pour lui c’était normal que son Maître le punisse, mais il aimait avant tout ces phases de consolation. C’était la preuve que son Maître l’aimait, il aimait tant son Maître Mathieu, Yves…

— Bon, rhabille-toi, Yves. Tu vois, une fessée ça te fait du bien. Tu es mon meilleur esclave, tu sais que je t’aime aussi mon garçon, mais occupe-toi mieux de ton élève, mon Yves…

— Merci Mathieu, heureusement que je vous ai comme Maître ! Il se détacha et s’habilla, il avait les fesses rouges et le sourire aux lèvres. Il regagna son bureau.

J’entrai alors dans mon bureau, je découvris Julien nu, mais debout devant le bureau, pas en position ! Je fermai la porte à clef et dis d’une voix très autoritaire :

— Julien, tu devrais être en position comme je l’ai demandé ! Pourquoi tu es debout ?

— Monsieur, j’attendais depuis longtemps, je me suis relevé. Excusez-moi, Monsieur.

— Tu as eu tort, Julien. J’ai été retardé, j’ai dû fesser Yves, mais tu devais garder la position ! On ne me désobéit pas comme ça !

— Oui Monsieur, pardon Monsieur. Il se mit alors en position, les coudes sur le bureau, jambes écartées.

— Julien, je prévoyais 15 coups de martinet et 15 coups de strap, mais devant ta désobéissance, ce sera 20 de chaque !

— Bien Monsieur, merci de me punir comme je le mérite, Monsieur.

Je pris le martinet, l’agitai un peu pour démêler les lanières. J’en profitai pour admirer Julien et son beau corps, ses fesses bien offertes, rondes avec une fossette de chaque coté. Julien était un très bel homme, libre, mais néanmoins devant moi pour être fouetté comme un esclave. Il se soumettait totalement à moi, j’en étais touché, aussi je commençai à le fouetter pas trop durement. Le martinet claqua quand même bien sur ses fesses, il frémit, gémit doucement. Je donnai le deuxième coup, puis une suite de coups bien placés sur toutes ses fesses. Au dixième coup je stoppai, mon puni haletait, il me regarda de coté avec un regard humble et anxieux. Je changeai de coté et redonnai 5 coups assez vifs, ses fesses rougissaient bien, il gémissait à chaque coup. J’arrêtai et dis :

— Julien, voila les cinq coups supplémentaires pour ta désobéissance ! Et je donnai cinq coups vivement, plus fortement, le puni se cabra au premier coup et retendit bien ses fesses pour les quatre autres.

Julien garda la position, il soupirait, sa tête était baissée, il dit d’une voix un peu tremblante :

— Merci Monsieur… Ça fait mal… c’est dur, Monsieur…

— Julien, je veux un régisseur obéissant, et pour que tu châties bien les esclaves tu dois connaître la douleur du fouet. Maintenant, tu vas avoir droit à la strap. Je vais prendre la même que pour la punition d’Adam, elle est déjà chaude, tâche d’être aussi courageux qu’Adam !

Il me regarda prendre la strap, je vis son corps se tendre légèrement. Le premier coup tomba fort, ses fesses vibrèrent sous l’impact du cuir. Il émit un gémissement en lâchant un :

— Oh Monsieur… Ça brûle…

Je donnai les coups suivants avec mesure. Julien n’est quand même pas un esclave, surtout qu’il supportait assez difficilement la punition. Il était tendu comme un arc, il vibrait à chaque coup, râlant, et j’entendis le voile de sa voix qui signalait une envie de pleurer, de craquer. Arrivé à quinze coups, j’arrêtai, et je m’approchai du puni en lui disant :

— Alors Julien, tu vas maintenant recevoir les cinq coups promis, tu es prêt à les recevoir ?

D’une voix bredouillante, il eut du mal à dire :

— Oui Maître, punissez moi… Même si ça fait mal, vous êtes juge, Maître…

— Je ne suis pas ton Maître, Julien, tu n’es pas esclave…

— Pardon Monsieur… Je ne sais plus ce que je dis, pardon…

— Pour ta peine tu compteras les derniers coups, en remerciant comme il se doit !

— A vos ordres, Monsieur !

Je soulevai la strap et assenai un coup violent qui claqua avec un bruit sourd et clair à la fois, il cria et dit dans un souffle :

— Ohhhhh… Un, Monsieur… Merci, Monsieur…

Les quatre sifflements et claquements de la strap furent rapides, secs, violents, les fesses du puni tremblaient, elles prenaient une couleur de plus en plus violacée. Il se tendait à chaque fois et c’est dans un mélange de gémissements et de sanglots que j’entendis :

— Rhaaaaaa… Cinq… Maître… Oh pardon… Monsieur… Merci, Monsieur…

Je m’approchai de lui, il pleurait, effondré sur le bureau. Je posai mes mains sur ses fesses, elles étaient fermes et chaudes, je les caressai tendrement. Il était tellement beau tout nu, je le désirais, je bandais, je voulais le posséder, je dis :

— Alors, tu as compris ce qu’il en coûte de me désobéir ?

— Oui Monsieur, pardon, ne me chassez pas, Monsieur, j’obéirai…

Je le fis se relever, je le pris dans mes bras, il se laissa faire, il pleurait. Il vint sangloter sur mon épaule, je lui caressai les fesses, il soupira, il me serra un peu plus, je bandais encore plus.

— Tu es beau Julien, j’ai envie de toi, tu veux venir dans ma chambre ?

— Oh Monsieur, je ne l’ai jamais fait… J’en ai envie… et j’ai peur à la fois, pardon Monsieur…

— Viens, mon beau Julien, je ne te ferai pas de mal… Il se rhabilla très sommairement pour passer dans ma chambre. Je fermai la porte, il était tout soumis. Je le déshabillai, le caressai partout, il restait tendu.

— Détends-toi, mon garçon, tu es bien, là ?

— Dans vos bras, Monsieur, oui. Mes fesses brûlent, j’ai un peu peur de ce que vous allez faire, Monsieur…

— Julien, dans des moments comme ça, il n’y a plus de ‘Monsieur’. Nous sommes deux hommes libres, et j’ai un prénom, mon Julien, je ne te force à rien…

— Merci Mathieu, vous êtes gentil avec moi. Initiez-moi, allez-y, j’ai confiance en vous, Mathieu…

La suite fut un moment très doux. Julien se révéla un amant génial, il s’abandonna complètement, nous roulâmes bientôt nus sur le lit. Je le suçai, il le fit aussi, dans un sublime 69. Je profitai complètement du très beau corps de Julien. Je le pris aussi, je le sodomisai doucement, tendrement. Il eut peu mal, il prit beaucoup de plaisir. Il bandait fort en se faisant pénétrer et limer, j’accélérai le rythme et éjaculai en lui dans un orgasme d’une plénitude rare. Sans tarder, avec quelques caresses de ma part, il jouit en émettant un râle de plaisir, presque le même que sous le fouet…

Nous passâmes un moment enlacés, pleins d’amour. Je pensai à tous mes amants que j’avais possédés. Tous m’apportaient un réel bonheur, chacun avec leurs différences, mais j’étais impressionné par l’amour que ces hommes me donnaient, souvent après avoir été fouettés par mes soins. Julien était mon premier amant libre au Château. Il était là, blotti contre moi, m’embrassant le cou. Je caressai ses fesses encore rouges…