La vie de Marc: Le copain de mon cousin

De Gai-Éros
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La vie de Marc: Le copain de mon cousin
Texte paru le 1999-11-20 par YoungHorse   
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Template-Books.pngSérie : La vie de Marc

Pendant le déjeuner, mon onle et ma tante me posèrent des questions banales sur la santé, l'école, sur ce que je faisais et ce que faisait Philippe mon cousin. Je leur répondais et participais à la conversation mais je n'attendais qu'une chose, c'est que ce déjeuner finisse. Philippe m'avait proposé que l'on fasse une branlette en duo, histoire de se connaître et de ne plus avoir d'appréhension à se voir nu et bandant. Le déjeuner se termina. Ma tante me signala qu'ils devaient s'absenter en ville et qu'ils reviendraient en soirée.

— Philippe, je compte sur toi pour mettre Marc à l'aise et ne pas le laisser tomber cet après-midi, dit ma tante en partant.

— Compte sur moi, répondit-il en me regardant ironiquement.

Aussitôt que la voiture eut franchi le portail, Philippe me dit:

— Bon alors on se la tape cette branlette, avec cette chaleur j'ai la queue qui gonfle, pas toi?

— Si, un peu, allez on y va!

On rentra à la maison et on s'installa dans sa chambre. En une seconde il était à poil, sa bite bien épaisse mi-bandante pendait entre ses cuisses.

— Allez, dit-il, pas de manières.

Je m'exécutais, enlevai mon short et mon maillot. Ma bite à l'air se tendit comme une perche. Philippe était assis sur le lit, une jambe repliée, et commençait à se flatter les couilles et à se triturer le gland. Je me posais sur le lit à côté de lui et commençais à me limer avec la main.

— Humm pas mal ta bite pour ton âge, Que penses-tu de la mienne?

— Eh ben elle est belle et bien grosse, mais à quoi penses-tu en te branlant? lui répondis-je.

— En fermant les yeux, je pense à la chatte humide de ma copine et à la bite d'Alain mon copain.

Je n'en revenais pas, mon cousin pensais à une bite en se branlant. Était-il en train de me dire qu'il aimait comme moi la bite ou était-ce un piège?

— Tu penses à une bite de mec en te branlant?

— Ben oui, je suis bi, j'adore me faire enculer lorsque je lime ma copine. J'aime aussi sucer une bite qui sort d'une bonne chatte juteuse.

Cela m'excitait et ma bite était bandée comme jamais.

— Tiens, viens là! Je vais te montrer...

Je me rapprochais, il se pencha et me goba ma queue sans que je puisse me reculer. Il l'avait prise jusqu'aux couilles. L'absence de sa copine et le manque devait l'exciter à fond et il compensait en suçant tout ce qui était à sa portée.

— Fais m'en autant, tu verras c'est bon.

On se retrouvait donc tête-bêche, en train de se sucer la bite. J'avais une main sur ses fesses musclées et les caressais avec soin. Lui avait passé une main entre mes fesses et explorait ma raie, lorsque soudain il s'arrêta.

— Ben mon salaud, dit-il, ton trou du cul est dilaté comme si tu avais pris une bite de cheval!

— Euh, oui j'ai eu une aventure dans le train ce matin avec un contrôleur qui avait une queue énorme.

Je lui racontais l'histoire et au fur à mesure, il me suçait de plus belle, enfonçant dans mon trou un puis deux puis trois doigts. Ils les faisaient tourner dans mon trou et me l'ouvrait avec application. Quand j'eus fini mon histoire, je happais sa queue qui sursautais toute seule. Un délicieux jus en sortit. Il mouillait à fond et mon histoire l'avait excité.

— Tu as un beau petit cul, bien ouvert, j'ai envie de t'enculer à fond, d'accord?

— D'accord, mais doucement je suis encore sensible de ce matin.

Il sortit de son tiroir un tube de gel.

— Mets toi à 4 pattes et montre moi ça!

J'obéis. Je sentis le gel froid couler entre mes fesses, il racla la raie de mon cul et enfourna ces doigts gluants dans mon trou en tournant légèrement. Il recommença plusieurs fois et le contact de ses doigts qui s'enfonçaient de plus en plus me faisait triquer. Involontairement mon cul se cambrait, demandant à ses doigts de s'enfoncer encore plus en moi.

— Eh bien dis donc, tu aimes ça, ton cul bouge comme une salope qui ne demande qu'à se faire baiser.

Il se mit debout, attrapa chacune de mes fesses de se mains puissantes, je sentis son gros gland contre mon anus. D'un coup de rein il s'enfonça dans mon cul. Ses cuisses claquaient contre mes fesses à chaque va-et-vient, il me limait avec force. Je me tenais mes deux mains appuyées sur le lit, je penchais mon visage pour voir ses grosses couilles buter contre les miennes. Il haletait puis sa bite se gonfla, il cria, se crispa, ses mains plaquèrent mon cul contre son ventre, puis il eut trois spasmes qui correspondaient à chaque jet de foutre qu'il déversait dans mon intestin. Il grogna puis retomba sur moi. Je me dégageais, sa queue sortit avec un bruit de ventouse.

— Ouah, quel cul tu as, tu m'as bien vidé les couilles. Mais toi tu n'as pas joui. Si tu veux m'enculer, vas-y.

— Ok je veux bien!

Sans gêne, il se mit à 4 pattes, me présentant son cul musclé et poilu. Je lui caressais le trou, qui déjà était ouvert au moins de 2 doigts.

— Dis donc Philippe, toi aussi tu es bien ouvert!

— Ouais c'est normal, c'est mon copain Alain qui a une bite monstrueuse.

Je n'eus pas de mal à rentrer ma petite bite dans ce trou. L'excitation me fit jouir au bout d'une dizaine d'allées et venues dans son trou. Je déchargeais sans retenue dans ce cul musclé pour lequel ma bite n'était qu'un cure-dent.

— Super cousin, me dit-il. Viens prendre une douche. Je crois que l'on va bien s'amuser. Si tu aimes la bite, ça tombe bien, ma copine est en vacances et je n'ai personne pour me vider les couilles. Tu es ok pour ce job?

— Ok pas de problème, considère que mon cul et ma bite sont à toi.

— Humm, ok, alors demain je t'emmène voir Alain.

La fin d'après-midi passa normalement au bord de la piscine. Je laissais reposer mon trou du cul qui en l'espace de 12 heures avait pris des calibres que je n'avais pas l'habitude de prendre. La soirée passa. Éreinté, je dormis dans le même lit que Philippe. Il voulut avant de dormir que je lui suce sa bite. Il se mit au dessus de moi, ma tête entre ses cuisses et il me limait la bouche, ne me laissant aucune initiative. Je l'avalais jusqu'aux couilles ce qui me provoquait des hauts le coeur. Il cracha sa purée dans ma bouche sortit en éjaculant sur mon visage. Son jus était assez salé et sentait fort le mâle.

Comme promis dès 11h, le lendemain matin, il m'emmena voir son copain Alain. Nous arrivâmes devant sa porte. Philippe sonna.

— Qui est-ce?

— C'est moi, Philippe, ouvre j'ai eu une surprise!

La porte s'ouvrît. Devant moi se trouvait un mec noir à poil, une bête de muscle, un gros tuyau noir pendait entre ses cuisses. Je fus stupéfait et je n'osais entrer. Philippe lui fît une bise sur ses lèvres. Alain ne paraissaît nullement gêné d'être nu devant moi.

— Voilà je te présente mon cousin Marc, entre Marc n'aies pas peur.

— Bonjour Alain.

— Bonjour Marc, mets-toi à l'aise, tu vois moi je vis à poil.

— Marc est mon vide couilles depuis hier, entama Philippe qui se caressait déjà l'entrejambe, si tu veux je te le prête!

— Ah d'accord, mais il faut lui demander son avis, qu'en dis-tu Marc?

— Ouais ok, mais je suis un peu impressionné!

— Pas de problème, c'est vrai que ça fait deux jours que j'ai pas craché, et que Philippe n'est même pas venu pour me soulager. Foutez-vous à poil.

Je me déshabillais, en regardant Alain qui m'observait avec le sourire. Lorsque je baissais mon short, dévoilant mon cul, Alain siffla puis se palpa sa queue qui commençait à gonfler. Il n'avait pas une bite mais un petit tronc d'arbre surplombant deux oranges.

— Eh oui, dit Philippe, pas mal mon cousin non. Je pense que tu vas lui faire plaisir, dit-il à Alain en lui caressant les fesses.

— Eh vide-couilles, suce-moi la bite pendant que je te regarde te faire baiser par ton cousin.

Je me mis à 4 pattes devant lui. Son gland entrait tout juste dans ma bouche et il gonflait au fur et à mesure que je le lapais. Philippe s'occupait de mon trou, m'enduisant encore le trou avec un gel lubrifiant. Le morceau de viande qui était devant moi avait atteint une taille d'au moins 22 cm, mais de la largeur de mon poing. Une violente douleur me fit crier lorsque Philippe m'encula d'un coup.

— Je te prépare ton trou, dit Philippe, quand tu vas prendre la queue d'Alain t'as intérêt à respirer.

Philippe me limait depuis 10 minutes. J'avais léché, car je ne pouvais plus prendre en bouche, cette queue énorme et ces couilles gonflées.

— Je crois qu'il est bien dilaté, dit Philippe à Alain, tu devrais essayer.

— Faites gaffe, répondis-je un peu inquiet.

— T'inquiète, dit Alain, c'est pas le premier petit cul que je perfore. Tiens, je te propose que ce soit toi qui diriges les opérations.

Il s'étendit sur le lit, me fit grimper sur lui, mes jambes étaient de part et d'autres de son corps d'ébène.

— C'est toi qui va te l'enfiler, ok?

— Ok!

Mon cul était au niveau de sa bite. Je lui saisis sa bite. Ma main n'en fait pas le tour. Je pointe son gland juteux sur mon orifice et descends mes fesses. Mon trou s'ouvre petit à petit. Je lève et baisse mes fesses de façon à rentrer les ¾ du gland, puis je me laisse tomber sur ce barreau. Je sens mon cul exploser, je tâte la bite, le gland est rentré. Une vive douleur se propage dans mon ventre et me fait grimacer.

— Bien Marc, tu as fait le plus dur, dit Philippe qui observe la scène en se branlant.

Il vient derrière moi et sans que je me méfie appuie fortement sur mes épaules. Je m'empale directement sur cette bite gigantesque. La sensation est si forte que je jouis immédiatement. Un long jet de sperme atteint le visage d'Alain. Je suis secoué de spasmes. Je ne suis plus qu'un trou autour d'un tronc de chair. Alain se relève, me plaque le dos contre le lit, relève mes jambes et commence à me limer en sortant presque la totalité de sa queue. Je n'en peux plus, je suis au bord de l'inconscience. je ne sens plus mon corps, je sens mon cul ouvert, chaud. Il me lime en grognant pendant que Philippe se place au dessus de moi et s'assoit sur mon visage.

— Lèche mon trou, Marc!

Inconsciemment je m'exécute. Les couilles de Alain buttent contre mes fesses. Je sens des jets chauds m'inonder le cul tandis que Philippe retire son cul pour me juter au visage. Je reste ainsi quelques minutes, sans bouger. Alain et Philippe rigolent et se caresse. Je tâte mon cul. Je peux y renter presque tous les doigts de ma main. Il est complètement dilaté ruisselant de sperme et de merde.

— Je crois qu'on a trouvé notre garage à bite. Va donc aux toilettes et prendre une douche, dit Alain en se caressant son membre pas encore débandé.

Je passais dans la salle de bain où je me vidais les intestins. Je pris une douche rapide. Je fus intrigué par des halètements qui venaient de la pièce principale. Je m'essuyais rapidement et j'ouvris la porte. Quel spectacle, Alain était en train de labourer Philippe qui le cul en l'air l'excitait comme un truie en chaleur:

— Vas-y! Défonce-moi la rondelle, oh oui elle est bonne ta bite, à fond ta grosse queue.

Alain était en sueur, ses fesses se contractèrent. Il se retira du cul de Philippe se prit sa queue à deux mains. Philippe se retourna, se mit face à Alain la bouche grande ouverte. Un jet de sperme blanc vint s'écraser sur le visage de Philippe qui sortit sa langue pour le récupérer, puis un deuxième lui rentra directement dans la bouche. Alain dans un dernier sursaut lui envoya une giclée moins forte qui lui tomba sur la poitrine. Chacun récupéra quelques secondes. Philippe qui n'avait pas joui me fit signe d'approcher et me colla la tête sur son sexe.

— Bouffe-le, fais moi jouir vite!

J'aspirais cette bite qui allait exploser. Au bout de trois aspirations, Philippe se tétanisa et m'envoya au fond de la gorge trois giclées de sperme qui coulèrent sur sa bite mélangée à ma salive.

— Ouais! dit-il en me relevant la tête par les cheveux. Tu obéis bien toi.

Alain qui nous regardait acquiesça. Je ne savais pas trop ce qu'ils voulaient dire. Je le compris le lendemain soir mais c'est une autre histoire!


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